Natacha Braud Ostéopathe DO
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LES ZONES TOUCHEES PAR LA FIBROMYALGIE

POURQUOI AVOIR RÉALISÉ UN FILM SUR L’OSTÉOPATHIE ?

 

En tant qu’ostéopathe, je me suis toujours efforcé d’expliquer notre méthode au monde médical et scientifique :

QUE SE PASSE-T-IL QUAND NOUS POSONS NOS MAINS SUR LES PATIENTS, QUAND NOUS LES MANIPULONS ?

 

J’ai décidé de faire un film dans ce sens avec le docteur Jean-Claude Guimberteau, un chirurgien qui a réalisé trois autres projets similaires : Promenade sous la peauMuscles attitude et Le passage de l’épiderme. Dans le cadre d’opérations, il a glissé des endoscopes sous la peau de volontaires. Cela nous a permis de découvrir un monde extraordinaire, très différent de ce que décrivent  les manuels d’anatomie. Pour cause, notre connaissance sur ce sujet est essentiellement basée sur des personnes décédées et non vivantes. Je crois que nous apportons, avec ce film, de réelles découvertes.

 

QU’AVEZ-VOUS CONSTATÉ GRÂCE À CETTE TECHNIQUE ?

 

Nous avons pu voir de nos yeux ce qui se passait quand on manipule un patient. Il nous est apparu que, contrairement à une idée reçue, les articulations et l’ossature jouent finalement un rôle moins essentiel que la matrice extracellulaire. Celle-ci permet au corps de transmettre des informations à l’ensemble du corps. Concrètement, on voit les groupes de cellules se tendre et, soudainement, se relâcher, en fonction des manipulations du praticien. À l’écran, c’est très impressionnant : les fibroblastes se regroupent, se séparent et bougent, un peu à la manière d’un banc de poissons. C’est comme un gel aqueux qui transmet l’information à l’ensemble de l’organisme. Tout semble se dérouler… comme dans la nature : jusqu’à six millions de cellules sont impactées. Le travail de l’ostéopathe consiste ainsi à équilibrer les points de tension et de compression dans le tissu conjonctif, pour rétablir un équilibre systémique.

COMMENT L’EXPLIQUEZ-VOUS ?

 

Nous pensons que cette organisation correspond au principe de tenségrité. Il suffit de placer des points de tensions et de compression pour que l’ensemble tienne de façon harmonieuse. Notre film le démontre, bien que les milieux médicaux et scientifiques aient beaucoup de difficultés à l’admettre. On nous objecte que cette conclusion n’est pas basée sur des preuves, des statistiques, ou même qu’il est facile de truquer des images ! Je pense qu’il faudrait pourtant prendre en compte le formidable essor de l’ostéopathie dans nos sociétés. Les patients apprécient cette approche positive, sans médicament et, pour ainsi dire, écologique. C’est une démarche durable, qui permettrait d’ailleurs de faire des économies importantes en termes de santé publique.

 

VOUS AVIEZ DÉJÀ RÉALISÉ UN FILM SUR L’OSTÉOPATHIE…

 

En 2009, j’ai réalisé Dialogue à trois voix. L’idée était d’expliquer le rôle que pouvaient jouer les ostéopathes dans une maternité. Ils sont, là encore, des passeurs entre les bébés et leur environnement. Une gynécologue obstétricienne et une sage-femme y témoignent de l’importance d’une consultation à la naissance.* J’ai toujours souhaité jeter des ponts entre les différentes disciplines. C’est pourquoi j’ai fondé une Formation et Recherche en Ostéopathie Pédiatrique (FROP) à Bordeaux, pour les praticiens qui ont terminé leurs études. Nous travaillons autour des nouveaux nés et de la pédiatrie, avec des psychomotriciens, des psychologues ou encore des nutritionnistes. J’envisage de monter une nouvelle structure, également pluraliste, à destination des personnes âgées, malheureusement « parquées » dans des centres d’accueil… Il s’agit avant tout d’apporter du bien être, en utilisant toutes les compétences.

Une magnifique vidéo pour tout les futurs parents mais aussi pour les jeunes et les moins jeunes parents .... Enfin bref à voir absoluments !!!!

 

Incroyable Vous devez voir

UN OSTÉOPATHE DOIT-IL « FAIRE CRAQUER » ?

craquer craquement novetude osteopathie

 
7 octobre 2013 - 0 commentaires - A la uneL’ostéopathie

 

Halte aux idées reçues ! Le craquement n’est qu’un aspect de l’ostéopathie : on peut s’en passer comme on peut recourir à des techniques qui le provoquent. Mais ça n’est pas le plus important.

 

POURQUOI L’OSTÉOPATHE FAIT « CRAQUER » LES ARTICULATIONS

 

C’est le cliché par excellence de l’ostéopathie : une manipulation précise et directe qui soulage les articulations en les faisant « craquer ». Au-delà du poncif, simpliste et réducteur, le craquement correspond bien à une réalité physiologique et peut s’ensuivre de certaines manipulations : un ostéopathe a parfois besoin de restaurer une certaine liberté de mouvement entre deux articulations, à l’aide de manipulations rapides et de petite amplitude. Celles-ci permettent éventuellement de « déverrouiller » une tension pour retrouver le mouvement anatomique normal du corps. Elles s’effectuent dans les directions où un membre se bloque et peuvent générer un crac qui, contrairement à une idée reçue, n’a rien à voir avec un chevauchement d’articulations. L’hypothèse la plus couramment admise est la théorie de la cavitation : c’est l’idée qu’une bulle de gaz, naturellement logée dans le liquide synovial, sur la face interne de la capsule articulaire, éclate lorsque les articulations sont soumises à des contraintes extérieures — par exemple une manipulation ostéopathique.

 

CONSÉQUENCES DU CRAQUEMENT POUR LE CORPS

 

Le craquement ostéopathique n’a donc rien à voir avec le bruit entendu lorsque les articulations sont traumatisées, en cas de dislocation ou de rupture par exemple. Il a la même origine qu’un craquement de doigts auto administré, à ceci près qu’il est provoqué en connaissance de cause. Les études sur ses conséquences divergent. La seule chose qui semble établie, c’est que le comportement articulatoire est modifié durant une vingtaine de minutes. Pour le reste, certains chercheurs affirment que le craquement entraîne une hyper mobilité, d’autres considèrent que cela aurait au contraire tendance à « fixer » davantage l’articulation… Mais en fait, il n’est pas du tout sûr qu’il y ait un lien de cause à effet entre l’efficacité du traitement et le craquement : en effet, le bruit semble indépendant du succès de la manipulation. Ce qui compte, en définitive, c’est de retrouver une certaine liberté articulatoire — peu importe si ça fait « crac » ou non.

 

« FAIRE CRAQUER » : UNE TECHNIQUE PARMI D’AUTRES.

 

Il n’y a pas de « recette miracle » en ostéopathie, pas de règle générale qui imposerait de « faire craquer » un patient pour le soulager. Tout l’art du thérapeute consiste à choisir la correction la mieux adaptée à un trouble et à un patient. Certaines approches privilégient des mobilisations lentes et de grande amplitude, quasi imperceptibles ; le patient peut éventuellement coopérer en effectuant des contractions et des relâchements musculaires, ou en respirant de façon synchrone par exemple. Cette façon de faire est d’ailleurs qualifiée de « douce » par opposition à une méthode « dure » qui ferait craquer. Mais là encore, c’est une fausse opposition. Certaines dysfonctions nécessitent une manipulation directe pouvant générer un crac, d’autres non. En tout état de cause, l’ostéopathe dispose d’un panel de techniques et choisit celle qui convient le mieux.

L'émission allodocteur sur france 5

Pour revoir l'émission de france 5, voici le lien :

www.france5.fr/sante/allo-docteurs/video?video=allo-docteurs_1380717000

« L’OSTÉOPATHIE GÉRIATRIQUE EST

PARTICULIÈREMENT HUMAINE »

osteopathie_geriatrie_personnes_agees_senior

 
30 septembre 2013 - 0 commentaires - A la uneL’ostéopathie

 

Spécialiste d’ostéopathie gériatrique, enseignant-chercheur, Sébastien Forget est ostéopathe DO. Il partage son temps entre une activité libérale (Ruillé-sur-Loir, Saint Calais et Montoire) en centre hospitalier (Château-du-Loir) et dans des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

 

COMMENT EN ÊTES-VOUS VENU À L’OSTÉOPATHIE GÉRIATRIQUE ?

 

Après des études de kinésithérapie, j’ai suivi un cursus en ostéopathie à temps complet. Contrairement à beaucoup de médecins, je considère en effet que ce n’est pas une simple adjonction technique à un parcours scientifique, mais une discipline à part entière, qui mérite d’être abordée en tant que telle. Avant l’obtention de mon diplôme, en 2009, je n’avais pas particulièrement l’intention de travailler en gériatrie. L’envie m’est venue quand j’ai entendu un médecin généraliste dire à une femme âgée qu’il était normal qu’elle souffre, « puisqu’elle était vieille et usée »… J’ai trouvé ces propos scandaleux : on peut toujours faire quelque chose pour aller mieux ! J’ai décidé de consacrer une thèse à l’ostéopathie gériatrique ; elle a d’ailleurs été publiée cet été dans La revue de l’ostéopathie. Les résultats montrent que l’ostéopathie permet de diminuer les douleurs de moitié, que les patients aient d’ailleurs toute leur raison ou non — ce qui prouve qu’il n’y a pas d’effet placebo en l’occurrence… Nous avons également obtenu une diminution de 37 % de la prise en charge médicamenteuse pour ce qui concerne les antalgiques de palier 1. CQFD !

 

EST-CE QUE L’OSTÉOPATHIE GÉRIATRIQUE PRÉSENTE DES SPÉCIFICITÉS ?

 

Les personnes âgées hospitalisées ne peuvent pas être abordées n’importe comment, d’autant qu’elles n’ont pas fait la démarche de consulter un ostéopathe, comme un patient en cabinet, et qu’elles subissent déjà un traitement lourd. Elles se sentent dépossédées de leur corps. Il faut apprendre à communiquer avec elles et à les mettre en confiance. De plus, le milieu hospitalier a son propre mode de fonctionnement : il faut le connaître un tant soit peu, sans quoi on court à la catastrophe. C’est pourquoi j’ai créé un Certificat d’études spécialisées (CES) en ostéopathie gériatrique. Nous faisons ainsi découvrir aux étudiants le fonctionnement d’un centre hospitalier en leur montrant quelle peut être la place de l’ostéopathie dedans. Ça leur permet de ne pas se retrouver en situation d’échec et, au passage, de décrédibiliser la profession aux yeux de personnes qui ne la connaissent pas toujours.

 

RECOMMANDEZ-VOUS À DE JEUNES OSTÉOPATHES DE SE LANCER ?

 

Si l’on en croît l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la population âgée de plus de 65 ans aura triplé d’ici à 2050, et celle de plus de 85 ans aura même été multipliée par sept. Or les deux tiers des douleurs dont elles souffrent concernent l’appareil locomoteur et, par conséquent, l’ostéopathie au premier chef. Il y a donc bien une opportunité à saisir pour les jeunes ostéopathes. Mais attention ! Trop souvent, je vois des praticiens fraichement diplômés, qui rêvent de travailler dans le domaine sportif par exemple, se tourner vers la gériatrie par dépit, parce que la conjoncture est difficile et qu’ils ont besoin d’argent. C’est une terrible erreur ! L’ostéopathie gériatrique suppose une approche particulièrement délicate et sensible : si vous y allez à contrecœur, peut-être même en considérant que ça n’est pas valorisant, vous ferez du mal aux patients et vous n’arriverez à rien. Si, en revanche, vous avez conscience que c’est une voie extraordinaire et particulièrement humaine, je ne saurais que trop vous encourager à vous lancer.